La jeune fille et la mort : la confession
La neuvième porte et The ghost writer m'on laissés perplexe. Vraiment perplexe.
En revanche, il est un film de Polanski que je continue à aimer envers et contre tout.
Mettant en scène une Sigourney Weaver délicieusement psychotique et un Ben Kingsley d'une candeur désarmante, il s'agit de La jeune fille et la mort (Death and the Maiden), intitulé d'après l'oeuvre de Schubert.
